Lors de stimulations multi-étages de réservoir, le DAS basse fréquence (LF‑DAS), acquis à l'aide d'un système FEBUS A1 dans un puits de monitoring, offre une perspective différente et à très forte valeur ajoutée : non seulement sur l'endroit où l'injection est réalisée, mais aussi sur la manière dont les fractures se propagent réellement.
Un exemple terrain met en évidence plusieurs enseignements clés :
- Cheminement de fracture cohérent et trajectoire préférencielle
- Propagation réelle des fractures, montrant leur développement spacial au-delà de simples modèles planaires
- Complexité du réseau et branches dominantes.
Un signal LF‑DAS plus élevé soulève des questions clés :- Les fractures sont-elles plus grandes ou plus actives ?
- Les fractures sont-elles situées plus près du puits de monitoring ?
- Ou s'agit-il d'une combinaison des deux ?
- Interactions de contrainte révélées autour des fractures